26 juillet 2011
Ils doivent payer une facture de zéro euro ou leur électricité sera coupée

Jérémy Chassagne et sa compagne ont reçu une mise en demeure d'EDF, qui demande au couple de payer une facture de... zéro euro ! S'ils refusent, leur électricité pourrait être coupée.
Le couple Chassagne habite une maison perdue au milieu des vignes à côté de Roaillan, en Aquitaine. Il se pourrait que cette demeure soit privée d’électricité si le couple ne paye pas une facture de zéro euro ! En effet, Jérémy Chassagne et sa compagne ont reçu une mise en demeure d'EDF, réclamant une facture de zéro euro.
Pourtant le couple paye ses factures régulièrement, mais "la dernière fois, la facture est arrivée en notre absence. Nous avons tardé pour la régler. Mais nous avons quand même envoyé notre chèque". Ce chèque a dû croiser en chemin une lettre de relance d'EDF, mais "il y était bien stipulé que si nous avions envoyé notre chèque, nous ne devions pas tenir compte de cette relance-là", ce qu'ont fait les Chassagne.
Seulement cette semaine, ils ont reçu une nouvelle lettre stipulant que s'ils ne règlaient pas une facture de zéro euro, leur alimentation en électricité sera coupée. "C'est fou, rétorque Jérémy Chassagne, parce que si les gens ne payent pas, c'est généralement qu'ils n'ont pas d'argent et EDF non seulement leur coupe l'électricité mais en plus leur réclame une somme supplémentaire…", relaie Sud Ouest.
Le couple envisage plusieurs possibilités: "On a plusieurs solutions. Soit attendre et voir si EDF va jusqu'au bout et envoie un agent nous couper l'électricité. Seulement, cela risque bien de nous coûter cher. On peut aussi envoyer un chèque de zéro euro, mais c'est un peu violent de devoir payer un timbre… c'est vraiment aberrant !". Le père de Jérémy, retraité EDF, lui a conseillé de payer. Néanmoins, Jérémy et sa compagne disposent encore de quelques jours pour se décider.
18 mars 2011
Intéressant
Fukushima ou la fin de l'anthropocène
Le tsunami qui a frappé le nord-est du Japon et les explosions consécutives dans la centrale nucléaire de Fukushima forment un emboîtement implacable de catastrophes humaines, géologiques et psychiques.
L'imbrication des éléments naturels avec les objets industriels fait de notre planète un laboratoire à ciel ouvert : aucun lieu de la Terre n'échappe plus à l'expérimentation. S'il y a bien un épicentre géologique naturel du tremblement de terre qui a dévasté le nord-est de l'île d'Honshu, la centrale de Fukushima, elle, représente l'épicentre symbolique de l'ère de l'anthropocène.
Depuis les débuts de l'époque industrielle, Homo faber s'est érigé en force géologique centrale et toute-puissante. Cette époque a commencé, il y a deux cents ans, avec les débuts de la révolution industrielle. Aujourd'hui, tous les cycles de la biosphère sont modifiés par les activités humaines - cycle du carbone, de l'eau, du phosphore...
Les glaciologues mesurent au fond des glaces polaires un surdosage de gaz à effet de serre apparu depuis les débuts de l'industrialisation, d'une ampleur inédite par rapport aux 800 000 années précédentes. Les conditions climatiques actuelles, bouleversées, ne sont plus seulement naturelles. Jamais les éléments n'ont connu de transformation si rapide. L'énergie tirée du charbon, du pétrole et de l'uranium a conféré à Homo faber une capacité accélérée d'exploitation et de destruction de la nature.
Le largage de deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki a marqué le paroxysme de cette ère de l'anthropocène. L'énergie électronucléaire trouve son péché originel dans l'explosion de la bombe atomique.
Uranium et plutonium sont aujourd'hui associés dans le combustible Mox, qui fait la fierté de l'industrie nucléaire française. "Ecologiques", car issues du recyclage d'une partie des déchets hautement radioactifs, "confinées" dans des fûts et des piscines aujourd'hui éventrées à Fukushima, ces matières - les plus dangereuses de la planète - alimentent des interrupteurs, des radiateurs, des réfrigérateurs, des trains à grande vitesse et des usines.
La consommation et l'étourdissement de masse étant devenus un état de nature au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, les fournisseurs d'électricité nucléaire ont revêtu les paillettes d'une "movida" mondiale présentée comme force d'émancipation. La récente publicité -d'Areva ne montre-t-elle pas une centrale nucléaire à proximité d'une plage imaginaire, semblable à Copacabana ou à Sendai avant le tsunami, où bat son plein une fête au son d'une techno lobotomique ?
L'anthropocène, c'est aussi cela : une ère d'exubérance qui abolit l'angoisse, où l'automobile et l'écran plat sont devenus des droits humains fondamentaux. Une ère d'addiction, où la production de moyens est devenue la fin de l'existence. Une ère d'accélération, où la croissance, qui repose sur le cycle sans fin de la production et de la consommation, doit produire toujours plus d'objets inutiles pour ceux qui en ont déjà trop. C'est la logique même du productivisme.
Le volume des objets électro-industriels excède la capacité de compréhension de notre imagination et de nos sentiments, écrit le philosophe Günther Anders. Que le Japon, archipel vulnérable, déjà frappé par deux bombes atomiques, ait pu consentir à ériger cinquante-quatre réacteurs nucléaires sur une faille sismique illustre sans doute le désarmement de l'entendement humain face à ses créations sidérantes.
Jusqu'au jour où... le sommeil de la conscience engendre des monstres. Les bombes à retardement - nucléaires, climatiques, chimiques - commencent à exploser. Nous y sommes.
Face aux vestiges des villes détruites, face à la texture du futur, qui n'est plus la même, l'effroi n'en finit pas. La réparation des dégâts immenses s'annonce lourde et longue, si tant est qu'elle soit possible. Mais la panne et l'explosion de l'enceinte de confinement des réacteurs atomiques relèvent de l'irréparable et de l'irréversible. Des zones entières vont être interdites à jamais, comme dans le Stalker, de Tarkovski.
L'énergie nucléaire est d'un autre ordre temporel que la force tellurique des plaques tectoniques ou que le feu des volcans. Le déchaînement des éléments a révélé la démesure autant que la fragilité des machines thermo-industrielles.
L'humanité, actrice et victime de cette démesure, a créé les conditions de sa vulnérabilité en devenant un moteur de transformation géologique plus dangereux que les forces de la Terre. Aujourd'hui, l'explosion de la centrale de Fukushima nous dit que nous avons rendez-vous avec la sortie fracassante de l'anthropocène. Cette catastrophe nous intime de déployer une forme d'éveil non tributaire du rythme des machines de la thermo-industrie.
La fin des temps qui se déroule dans le nord-est du Japon sollicite un sursaut, une prise de conscience de l'inanité des formes de la croissance actuelle, fondées sur une soif terrifiante d'énergie, pour le plus grand profit momentané de quelques firmes planétaires. Les sociétés doivent se ressaisir afin d'inventer des systèmes à taille humaine, résilients et coopératifs.
Agnès Sinaï, journaliste environnementale, maître de conférences à Sciences Po Paris, cofondatrice de l'Institut Momentum
18 février 2011
Hommage à Jordi Barre
On est tous orphelins de Jordi Barre
Lui qui chantait si bien notre langue catalane
Dans le marin et ou dans la tramontane
On a tous un coup, de Barre
Qu'il soit dans le Capcir ou le Vallespir,
Il nous a donné un dernier soupir
L'air entrainant dans les vallées,
Jordi Barre s'en ait allé.
17 octobre 2010
Définition d'un banquier. Il vous prête le parapluie quand il fait soleil et vous l'enlève quand il pleut.
13 octobre 2010
Equipe de France
Il faudrait peut-être arrêter de faire la fine bouche devant cette équipe qui en quatre matches a réussi à être en tête de son groupe. Il fallait tous reconstruire et Laurent Blanc n'est pas un magicien. Il ne pouvait pas avoir une équipe au top niveau dès le début. Malgré tous , il y a de l'envie dans cette équipe, de la volonté de bien faire et pour le moment le contrat est rempli. En tête du groupe devant la Biélorussie, qui avait fait trébucher l'équipe de France lors de la première rencontre. Rendez-vous l'année prochaine pour la suite des événements. Allez Laurent, on est tous avec toi.
03 août 2010
Excusez moi si je ne vous pas écrit mais l'actualité politique m'aurait incité à critique la politique du gouvernement qui devient de plus en plus sécuritaire. Méfions nous car il nous avait fait le coup et avait raflé au passage les voix du front national. en 2007 Ne faisons pas la même erreur en 2012 je vous en prie. Mais bon libre à vous mais la France devient carrément n'importe quoi. Heureusement que nos bleuets (les moins de 19 ans) ont redoré les couleurs du football français qui étaient très ternes en étant champion d'Europe contre l'Espagne. L'athlétisme avec ses 18 médailles, belles moissons qui donnent envie d'espérer des jours paisibles dans notre capacité à se retrouver.
24 mai 2010
C'est du joli, tiens
Débat sur l'allocation des fonds de la journée de solidarité
Cinq ans
après la création de la journée de solidarité, une mission parlementaire
affirme qu'une partie des deux milliards d'euros récoltés chaque année a
été affectée au colmatage du trou de la Sécurité sociale.
Dans une interview lundi au Parisien, sa
présidente, la députée socialiste Laurence Dumont, assure que la caisse
chargée d'allouer les fonds souffre de "dysfonctionnements budgétaires"
et que le flou règne sur la coordination des projets financés.
La députée s'inquiète en outre de la mise à l'étude d'une deuxième journée de solidarité.
Ce dispositif avait été décidé par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin après la canicule de l'été 2003 et ses 15.000 morts pour financer la prise en charge des personnes âgées et handicapées.
Interrogé par le quotidien, le ministère du Travail a affirmé qu'il était "totalement faux de dire que l'argent de la journée solidarité a été détourné."
Selon Laurence Dumont, 150 millions d'euros ont servi en 2009 à colmater le trou de la Sécurité sociale. Mais pour le ministère, ces sommes "provenaient de l'argent de l'assurance maladie et non pas de l'argent du jour férié."
De même, l'entourage du ministre du Travail Eric Woerth dément la mise à l'étude d'un deuxième jour de solidarité.
La mission parlementaire doit remettre son rapport en juin.
Les inquiétudes exprimées par Laurence Dumont rejoignent celles exprimées dans un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) en mars et par Pascal Champvert, président de l'Association des maisons de retraite.
Selon ce dernier, l'Etat a en réalité pris un milliard d'euros pour renflouer l'assurance maladie alors que Jean-Pierre Raffarin s'était engagé à ce que l'argent récolté par la journée de solidarité serve uniquement à son objet final.
Les polémiques sur la pagaille du lundi de Pentecôte travaillé se sont calmées depuis que les entreprises peuvent fixer comme bon leur semble leur "journée de solidarité" avec les personnes âgées ou handicapées.
La question du financement de la dépendance reste toutefois entière. Nicolas Sarkozy avait promis la création d'une cinquième branche de la protection sociale, s'ajoutant à la maladie, la famille, les accidents du travail et les retraites, pour financer la dépendance.
Gérard Bon, édité par Henri-Pierre André
P.S : Je rajouterais que la somme répartie se divise 60 % pour les personnes âgées et 40 % pour les personnes handicapées.
19 avril 2010
Le volcan Eyjafjoll
Que l'on nomme aussi Eyafjalla, ce volcan est recouvert par un glacier que l'on nomme Eyjafjallalokull. Tous cela pour dire qu'on l'on dit un peu n'importe quoi à la télé sans doute privilège au direct qui va toujours aussi vite, trop vite. Je trouve personnellement que la crise est bien gérée et quand j'entends quelqu'un dire qu'on en fait trop, cela met hors de moi. La sécurité des voyageurs avant tout. Je ne sais pas mais c'est une question de bon sens. C'est vrai que depuis cinq jours, nous avons une situation inédite et forcément on n'en fait pas un peu trop.
Voici les dernières nouvelles d'islandais.
28 février 2010
Cesar 2010
Voici le palmarès des césar que vous pouvez voir via ce lien :
http://www.lescesarducinema.com/#palmares
25 février 2010
Ou passent nos impôts
PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX
Faites passer à tout votre carnet d’adresses. Il faut que ça se sache !!!!!
Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417.120 euros, soit 60 mois x 6952€.
C'est la nouvelle indemnité chômage des députés ! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord.
La plupart des médias n’en parlent pas !!
A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront à vie 20 % de ce traitement soient 1390 €
par mois. Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachute" de
nos députés. Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote intervient au
moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat ! L’information sur la nouvelle indemnité « chômage »des députés a été relevée par le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressé de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (Certes avec raison).
Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français. Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi
pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour, selon info sur site Assemblée nationale, de 5178 €, soit 6952 € bruts. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417.180 euros sur 5 ans ! Sans parler de ce qu'il leur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1 210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie, ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée :"L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
Indemnité de base : 5 400, 32 €. Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
Indemnité de fonction (25 % du total) : 1390, 58 €. - Soit brut mensuel 6 952,91 euros-
Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel, diverses retenues : - Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1153,08 €. - Contribution exceptionnelle de solidarité : 55,62 €. C. S. G. et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55€. Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 €.
Soit net mensuel 5177,66 euros.
Avant de quitter la présidence de l’Assemblée Nationale, Jean-Louis Debré nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis ! Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 n’est tenu à aucun engagement, comme par exemple : justifier de la recherche d’un nouvel emploi, d’une visite mensuelle à l’ANPE, ou d’une activité justifiant cette « Aide Sociale »… bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires. Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidement aucun parti n’a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré. Si vous êtes scandalisé et refusez d’être pris pour un C…, diffusez au moins ce message. Sinon contentez-vous de payer !
28 janvier 2010
Mon petit roi
m'a dit
de faire ce que je veux
Quand je mets mon doigt
dans mes cheveux.
Qui a le droit qui a le droit
De faire cela
A des petits vieux
On a le droit
De dire merci
à qui à quoi
De fermer les yeux.
Et mon petit Nicolas
Réveille toi
Je t'en supplie.
Pour Carla Bruni.
16 janvier 2010
Voici 5 ans à une semaine près, je suis en retard que j'écris sur ce blog. Quelques fois, l'inspiration ne vient pas comme ce soir et à d'autres moments, je vous ferais un long discours. Que dire de ces premiers jours de janvier. Qu'Haiti a besoin de vous, que nous avons comme à la fac de Perpignan, un bowling for Columbine à l'arme blanche. Quand ce ne sont pas les éléments qui se déchainent (vous remarquerez que ce sont les pays les plus pauvres qui morflent en premier) c'est la folie meurtrière d'un étudiant qui défraie la chronique. Heureusement que le soleil se couche toujours à l'ouest.
01 janvier 2010
Et voilà nous y sommes. 2010 a sonné à minuit en France mais nous étions en retard par rapport à la nouvelle zélande en partant de l'est qui ont fété 2010 les premiers. Puis vinrent les australiens, les chinois les japonais.
Que va nous réserver cette année ? Comme je ne suis pas Madame Irma, je ne peux vous prédire l'avenir. Jour après jour. On verra bien.
06 novembre 2009
Je vous conseille de cliquer plusieurs fois sur ce site jusqu'à ce qu'on vous dise que le quota de clics journaliers soit terminé :
http://www.clic-act.net/index.php
05 novembre 2009
Quelle honte !
Vous savez quoi ?
Le salaire de notre cher président s'élévent à :
19 508, 21 €
Cela fait pas mal de smics dans ce salaire, vous ne trouvez pas ?
Clap de fin pour les cinémas ? Quand la loi Hadopi refait parler d'elle...
Publié le 05 novembre 2009 , par Florian Vieru - dans Finances et industrie - Mots clés : Hadopi, cinéma, FNCF2000 cinémas français ont éteint leur façade pendant une heure ce mercredi, en protestation contre la loi Hadopi...
Ces
derniers mois, nous avons principalement couvert le côté répressif,
visant les Intenautes, de la loi Hadopi. Cependant, cette dernière ne
s'arrêtait pas à cela, loin de la. Hier, ce sont les exploitants de
cinéma qui sont montés à la charge contre la loi, en éteignant leurs
enseignes entre 18 et 19 heures. Le but de cette protestation était
d'attirer l'attention du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.
La cause de la protestation ? La durée entre la sortie des films en
salle et leur arrivée en DVD/VOD.
Il y a quelques années, déjà dans l'objectif de réduire le piratage,
cette durée avait été réduite à 6 mois. Depuis Hadopi, c'est désormais
quatre mois de patience qu'il faudra avoir entre le moment du
visionnage en salle et celui dans son propre salon.
On peut
aisément comprendre pourquoi les exploitants des salles obscures se
plaignent, plus d'un spectateur se demandera désormais si dépenser 5 à
10 euros dans une place de cinéma est un investissement valable quand
il sera possible de l'obtenir quelques semaines plus tard. La FNCF
(Fédération nationale des cinémas français) ne souhaite pas
officiellement la remise en cause de cette durée de quatre mois,
logique puisqu'elle avait été consultée lors de sa préparation, c'est
le partage de l'argent des tickets d'entrée qu'elle souhaite voir remis
en question.
Actuellement, 50 % du billet va à l'exploitant, et
50 % au distributeur. La FNCF veut obtenir 55 %, réduisant ainsi la
part des avants-droits à 45 %. Selon Erwan Escoubet, le directeur
juridique de la fédération, ces derniers ne seront pas impactés trop
négativement puisqu'ils tirent déjà des revenus des ventes sous
d'autres formes (DVD, VOD...etc.). Les cinémas, eux, n'ont que leur 50
% du prix de vente des billets.
Ils doivent de plus faire face à
de nouvelles dépenses. 2 milliards d’euros ont été investis dans le
secteur en vingt ans, cela à redynamiser le secteur qui affiche de bons
résultats, déjà 200 millions d'entrées en 2009. Mais cela est
insuffisant pour financer les travaux à venir, le passage au numérique
voir à la haute définition et à la 3D. Il faut savoir que si les
multiplexes voient leur fréquentation augmenter de 10 %, les petites
salles en zone rurale perdent de 5 à 10 %. Quand on sait que le cout du
passage au numérique coutera de 450 à 500 millions d'euros pour le parc
d'écran français tout entier, on peut comprendre le malaise. Certaines
petites salles sont d'ores et déjà dans une mauvaise passe, et jouent
leur survie sans apport d'argent frais.
Sur le principe, on peut
difficilement trouver à redire de la position de la FNCF. Cependant si
on analyse la situation plus en profondeur, on peut légitimement se
demander si les cinémas ont encore de l'avenir. Les progrès des
équipements de salon sont tels qu'aujourd'hui on profite probablement
plus d'un film dans son salon que dans une salle de cinéma. Il ne reste
plus que le côté loisir, ou sortie de soirée, qui peut difficilement
justifier le maintien d'un parc extensif.
Paradoxalement, les
petites salles sont probablement les plus à mêmes de justifier leurs
existences dans un futur gouverné par la haute définition à domicile.
En programmant des films d'auteur, des séries de films sur un même
sujet, un même cinéaste, elles peuvent probablement s'assurer un
avenir, sous réserve d'être soutenues par les pouvoirs publics, ce qui
serait pleinement envisageable (quand ce n'est pas d'ores et déjà le
cas) dans le cadre d'un cinéma « de culture » et non plus de
divertissement. Le mixage des genres tel qu'il est prôné actuellement,
ou le blockbuster finance le petit film n'est plus pertinent, dans le
cadre d'une petite salle en tout cas.
01 novembre 2009
Il est vrai que j'ai un peu déserté mon blog parce ce que non pas que je n'avais rien à vous bien au contraire. Les nouvelles du monde entier (et non pas les nouvelles de mon dentier) sont tellement moroses que je ne voulais pas vous accabler davantage. Quelques nouvelles quand même. Que Arthur Jugnot a joué lorsqu'il avait à peine 12 jours dans le père noël est une ordure. Dommage que Rose et Noir ait fait un bide au cinéma. Que le petit Nicolas, non non pas le président de la république est sorti au cinéma. Ouf. Je vous conseille d'aller voir le nouveau film de Jeunet, Micmacs à Tire-Larigot. Pour ceux qui aime l'horreur, les fans aimeront le nouvel opus de SAW qui en ait au sixième qui sort mercredi.
20 septembre 2009
Annonce Scrabble
Bonsoir à tous
Je vous signale qu'à Perpignan il existe un club de scrabble qui se réunit chaque mardi soir et vendredi soir à 20 h 30. Il se situe esplanade Édouard-Leroy, C.A. du Moyen Vernet, 66000 Perpignan. Le nom du club c'est le SCRAC (scrabble catalan) Si l'envie vous dit de taquiner vos neurones vous prend, venez nombreux.
06 août 2009
Coup de foudre
Le tube de l'été à mon avis
http://www.youtube.com/watch?v=LPCRoHtoVww
Gare aux thons
http://fr.youtube.com/watch?v=0m8IotnfzdA
Voici encore un petit bonheur
http://fr.youtube.com/watch?v=cXXm696UbKY
Et un coup de foudre musical
Yael Naim
http://fr.youtube.com/watch?v=2R2J1gDc7wc&feature=related
Les barbatuques baiana
http://www.dailymotion.com/cluster/events/musician/tag/dance/video/x289jz_barbatuques-baiana
Garçons, gare aux cons de Koxie
http://fr.youtube.com/watch?v=jV2Rg_9eonA
Les Dobacaracol
http://fr.youtube.com/watch?v=6VHzxpLmS4o&mode=related&search=
http://fr.youtube.com/watch?v=6VHzxpLmS4o&mode=related&search=
http://fr.youtube.com/watch?v=4MQQtzZhL0I&mode=related&search=
http://fr.youtube.com/watch?v=1o2X79Z8tj8&mode=related&search=
http://fr.youtube.com/watch?v=AMRrueUtn-k&mode=related&search=
http://fr.youtube.com/watch?v=iCdwX20Rfy0
http://fr.youtube.com/watch?v=zVUCcho_a8A
Le 4 juillet comme vous ne l'avez jamais vu
http://fr.youtube.com/watch?v=klQtI_rVeTM&NR=1
Le tube Epo te quiero 2007
http://fr.youtube.com/watch?v=XaZLlrwvzPQ
Les fatals picards
http://www.youtube.com/watch?v=PyRcKHrNq_c
01 juillet 2009
Ce qui change au premier juillet
De la valeur du smic à l'addition au restaurant, en passant par la facture de téléphone mobile ou le ticket de métro : petit tour d'horizon de ce qui va alourdir ou alléger votre porte-monnaie à partir du 1er juillet.
Le smic : le strict minimum
Pour la troisième année consécutive, le smic augmente seulement du minimum légal. Il sera revalorisé de 1,3% le 1er juillet. De 8,71 euros bruts de l'heure, il passe à 8,82, soit 6,93 euros nets.
Avec cette petite hausse, le salaire mensuel d'un smicard au 35 heures atteint 1 051 euros net par mois. Environ 3,4 millions de personnes sont payées au smic, parmi lesquelles 940 000 sont à temps partiel. A partir de 2010, le smic ne sera plus revalorisé le 1er juillet, mais le 1er janvier de chaque année, en même temps que les minima sociaux et les allocations familiales.
1% de plus pour les chômeurs et 0,5% pour les fonctionnaires
Hausse encore plus minime, celle des allocations chômage. Les 1,9 million de chômeurs indemnisés toucheront 1% de plus à compter du 1er juillet, dans un contexte de forte hausse du chômage. Entre mai 2007 et mai 2008, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi a augmenté de 26,4%, pour atteindre 2,54 millions en métropole.
Quant aux 5,2 millions de fonctionnaires (de l'Etat, des collectivités territoriales et des hôpitaux), ils verront leur salaire augmenter de 0,5%. A noter qu'en 2009, l'inflation devrait rester faible, voire nulle.
Restauration : la TVA baisse, et les prix ?
Les restaurateurs ont fini par obtenir une baisse de la TVA. A partir du 1er juillet, le taux de TVA passe de 19,6% à 5,5%
dans la restauration. En échange, les syndicats professionnels ont
promis une baisse des prix de 11,8% sur certains produits, mais rien
n'oblige les cafetiers et restaurateurs à ce que ce changement se répercute sur les prix affichés dans leurs menus.
Téléphonie mobile : ça coûte moins cher d'appeler dans l'Union européenne
A partir du 1er juillet, le prix maximal pour un appel de téléphonie mobile émis depuis un pays de l'Union européenne (UE) vers un autre passera de 46 à 43 centimes maximum par minute. Les SMS seront surtaxés de 11 centimes, contre 29 centimes en moyenne jusqu'alors. En avril, les parlementaires européens avaient voté la mise en place de cet eurotarif plafonné.
Transports : hausse des tarifs SNCF et RATP
La SNCF augmente de 3,4% en moyenne les prix des billets pour les trains Intercités, Corail, Téoz et Trains Express Régionaux (TER).
Les tarifs de transport public en Ile-de-France
haussent de 2% en moyenne au 1er juillet. Les forfaits carte
Orange-Navigo augmentent tous de 1,50 euros, et le carnet de 10 tickets
de métro, bus et tramway coûtera 11,60 euros, contre 11,40 euros
jusqu'au 30 juin.
Electricité : une augmentation courant août
Enfin, sur le plan de l'énergie, GDF ne prévoit aucune évolution des prix du gaz. Les tarifs d'EDF, quant à eux, devraient augmenter en août.










