Le blog de Philippe

Je m'appelle Philippe, j'ai 41 ans, je suis handicapé de naissance mais à part cela, tout roule. Je vous ferais découvrir mes joies , mes rires et mes coups de gueules sur l'actualité du moment. Cela dépend du moment.

27 octobre 2007

Blagues Personnelles.

Petites blagues avant de partir à l'APF

Il y a des juifs errants, il y a des chiens errants et puis ensuite il y a des mythes errants.

A quelqu'un qui tourne en rond, il faut lui dire de tourner en carré.

Quel joli metier, professeur (attention contrepeterie).

Une femme, quai Branly, un homme dans la nuit. (contrepeterie)

De plusieurs appareils identiques, celui que vous choisirez sera le seul à ne pas fonctionner.

Je suis fine et brillante. Mon corps est gracieux. Quand j'écarte les jambes, j'écarte aussi les yeux. Que suis-je ?  Réponse : Une paire de ciseau.

Savez-vous comment on appelle Benoit XVI chez les brittaniques ?  Chapelle Sixteen.

Il vaut mieux préserver le relatif que d'être dans le relais préservatif.

Une minijupe c'est comme un bon discours :

Ce doit être assez court pour garder l'attention

mais quand même assez long pour couvrir l'essentiel.

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Jean-Marie Barbier, président de l'Association des Paralysés de France, réagit au renvoi sine die, par la Secrétaire d'État à la solidarité, de la revalorisation des ressources dont l'Allocation Adulte Handicapé           (A.A.H) ...

  Les gouvernements successifs et les parlementaires n'ont pas voulu traiter le sujet des ressources des personnes en situation de handicap dans la loi du 11 février 2005. Les mobilisations de nos adhérents, en 2004 et 2005, ont permis à plus de 50.000 personnes de bénéficier du complément ressources de l'A.A.H. En décembre 2006, plusieurs milliers de bénéficiaires du fonds supplémentaire d'invalidité ont pu également accéder à ce complément, grâce à notre action. Cela n'est bien sûr pas suffisant. Le rapport adopté par le Conseil National consultatif des Personnes Handicapées (C.N.C.P.H) le 4 avril 2007 le démontre. 

Aujourd'hui, le Président de la République et le gouvernement, malgré leurs engagements, ne proposent qu'une augmentation de 2,1% pour l'A.A.H en 2008. Nous ne sommes toujours pas entendus.
         
Les adhérents de l'A.P.F ont exprimé en Assemblée Générale en juin 2007 leur colère et demandent "d'engager une pression constante et inter-associative  nationale dès maintenant et jusqu'à la création d'un véritable revenu d'existence". C'est pour cela qu'avec la Fédération Nationale des Accidentés du Travail et Handicapés (FNATH), nous avons lancé un appel interassociatif   au Président de la République, cosigné par plus de 50 organisations.
         
Le gouvernement s'interroge aujourd'hui sur la pertinence d'une augmentation  de l'A.A.H en craignant qu'en "revalorisant l'A.A.H on rende encore plus désincitatif l'accès à l'emploi" et en souhaitant avoir une approche plus globale. Mais quelle approche globale ? Une approche seulement fondée sur le travail ? Et les personnes qui ne peuvent travailler ou sont trop éloignées de l'emploi ?
         
Certes, les adhérents de l'A.P.F veulent en priorité accéder à l'emploi,  pour ceux qui le peuvent. Mais rappelons que le taux de chômage des personnes en situation de handicap est plus de deux fois supérieur au  reste de la population et leur temps de chômage dure quatre fois plus que la moyenne nationale...
         
Et l'État ne marque pas sa volonté de faciliter l'emploi, en tardant  à signer le décret sur l'accessibilité des locaux de travail et au regard de la situation catastrophique du démarrage du Fonds d'Insertion Professionnelle  des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique (équivalent de l'AGEFIPH dans le secteur public).
         
L'incitation vers le travail peut s'inscrire dans le cadre du revenu de solidarité active, mais les personnes en situation de handicap sont à ce jour oubliées de ce dispositif. Le président de la République a  confié à Martin Hirsch, Haut-Comissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, le soin de lancer un "Grenelle de l'insertion". Nous sommes concernés par ce Grenelle. L'A.P.F a donc demandé à participer aux travaux préparatoires.
         
Mais nous alertons l'opinion et les pouvoirs publics sur l'inacceptable  condition des personnes qui ne peuvent accéder à un emploi et qui conjuguent pauvreté et handicap ou maladie. Que dire de celles qui, après 60 ans, voient encore leur revenu baisser avec le minimum vieillesse ? Au-delà  de l'A.A.H, c'est bien une réflexion sur l'ensemble des ressources qu'il faut aborder. Malgré toutes les interventions de l'A.P.F auprès du Président de la République et du gouvernement depuis le mois de juin, nous n'avons à ce jour aucune réponse. Le rapport du C.N.C.P.H semble enterré.
         
Pourtant, l'A.P.F est plus que jamais déterminée à obtenir de réelles avancées. Aujourd'hui ses conseils départementaux relaient l'appel au Président de la République avec les autres associations et l'adressent  au Préfet. Les parlementaires sont également interpellés. L'A.P.F n'exclut pas d'amplifier sa pression par une mobilisation nationale de grande  envergure, sans précédent en France, dans les prochains mois.
         
Nous devons convaincre les pouvoirs publics, l'opinion publique, que les personnes en situation de handicap ne veulent plus être des "assistés  de fait" mais des citoyens reconnus et responsables. Pour cela, il faut leur permettre d'accéder à un emploi, reconnaître pour certaines les responsabilités bénévoles à temps plein qu'ils développent, garantir  un revenu d'existence individuel à la hauteur du SMIC brut (complémentaire au financement des moyens de compensation) pour ceux dont l'employabilité est reconnu comme impossible.
         
Les Français ne peuvent plus accepter que des centaines de milliers de personnes en situation de handicap, malades ou âgées vivent en dessous  du seuil de pauvreté.

   
Jean-Marie Barbier, président de l'Association des Paralysés de France.
      

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26 octobre 2007

Bonjour à tous

Je suis heureux de vous annoncer que j'ai dépassé les 30.000 visites. Exactement  30008

Merci à tous.

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25 octobre 2007

C'est bien d'être patrons en France :-)

Les grands patrons français préservent leur pouvoir d'achat

Voici encore une étude qui va faire jaser! Les revenus des patrons français ont encore progressé en 2006, avec pour les cinquante mieux payés de France un revenu moyen de 3,8 millions d'euros sur l'année, soit l'équivalent de 316 années de Smic, indique le mensuel économique Capital de ce jeudi. Ce classement prend en compte les salaires, les avantages en nature (voiture de fonction...) et les plus-values réalisées sur des stock-options.

"En comparaison de la hausse du pouvoir d'achat des ménages (2,3%), ils (les dirigeants de grand groupes français) se sont accordés l'an dernier des augmentations de Père Noël, jusqu'à 25% pour les mieux lotis", souligne Capital dans son palmarès des plus hautes rémunérations. Cette "envolée va de pair avec une explosion des résultats des entreprises", avec notamment des bénéfices de près 100 milliards d'euros et des cours de Bourse en hausse de 17% pour les sociétés du CAC 40, mais cela "n'explique pas tout", selon le mensuel économique.

L'ex-patron de Renault, Louis Schweitzer, arrive en tête des revenus encaissés en 2006, avec 11,9 millions d'euros, notamment grâce à une "belle plus-value de stock-options". Il est suivi de Daniel Bouton (Société Générale, 10,8 millions d'euros) et Bernard Charlès (Dassault Systèmes, 10,3 millions d'euros). Noël Forgeard, ancien co-président d'EADS, visé par l'enquête sur des délits d'initiés, a, lui, empoché 3,8 millions d'euros en 2006, tandis qu'Arnaud Lagardère, patron du groupe éponyme principal actionnaire privé français d'EADS, a reçu 3,3 millions d'euros. En queue de peloton, Alain Dinin, PDG de Nexity, a reçu 1,7 million d'euros.

Les stock-options font aussi la fortune des PDG retraités, souligne Capital. L'ancien PDG du cimentier Lafarge, Bertrand Collomb, a ainsi touché 8 millions d'euros en cédant ses stock-options, selon le magazine.

Mais pour les dirigeants qui sont également actionnaires de leur entreprise, le salaire ne représente qu'une "broutille", écrit Capital, puisque l'essentiel de leurs revenus provient des dividendes. Le patron de LVMH, Bernard Arnault, est le plus gâté, avec 326 millions d'euros de dividendes versés en 2007 au titre de 2006. L'homme le plus riche de France peut du coup se contenter d'un "salaire de misère", écrit le magazine. Avec 3,9 millions d'euros, il arrive à la treizième place des dirigeants d'entreprises les mieux payés en France. Selon les estimations du journal, les soixante patrons actionnaires les mieux lotis ont empoché, au titre de l'exercice 2006, 30 millions d'euros de dividendes en moyenne.

Les patrons qui partent à la retraite ne sont pas en reste. Grâce aux retraites "chapeaux", qui offrent aux PDG un pourcentage de leur salaire par année d'ancienneté, Bertrand Collomb touchera 60% de sa dernière fiche de paie, soit 1 million d'euros par an jusqu'à la fin de ses jours, écrit Capital. Numéro un des "retraités" les mieux dotés, Lindsay Owen Jones a reçu 3,1 millions d'euros d'indemnités en 2006 au titre de ses trente-sept ans de carrière chez L'Oréal. La Tribune 24/10/2007 12:40:00

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22 octobre 2007

Mais quelle honte

Voici ce que j'ai trouvé ce matin. Il ne faut pas être clair.

 

 

Un discours controversé

L’Afrique au kärcher

 

 

Stupeur et indignation ont accueilli le discours prononcé à Dakar par le président Nicolas Sarkozy, venu présenter sa vision des rapports franco-africains, le 26 juillet dernier. Abasourdis, presse et intellectuels du continent noir reprochent au chef de l’Etat des propos d’un « autre âge ». Certains, cherchant peut-être le second degré, se demandent même s’il pense vraiment ce qu’il dit (1).

Les médias français ont peu évoqué la prestation présidentielle, dont ils ont surtout retenu les passages concernant la colonisation. M. Sarkozy a, en quelques minutes, soldé l’affaire : s’il qualifie de « grande faute » cette période de l’histoire, il estime qu’elle n’est pas responsable des maux actuels du continent. Il conseille donc aux Africains de se tourner vers l’avenir. Ressasser le passé n’est, certes, pas toujours une bonne chose. Mais le représentant du pays qui a porté les coups est-il le mieux placé pour en décider, qui plus est unilatéralement ?

C’est surtout l’aberrante description faite du continent qui a choqué. Invoquant la « politique des réalités », le président français décrit une Afrique qui n’existe pas et qui rappelle les visions paternalistes du xixe siècle. Comme pour s’autoriser à débiter les stéréotypes les plus éculés et les préjugés les plus dépréciatifs, M. Sarkozy prend d’abord soin de rendre hommage aux civilisations noires, dont la « pensée et la culture » ont été fertiles pour les colonisateurs. Mais la présentation qu’il effectue ensuite du continent tourne au fantasme folklorique : il peint des civilisations tournées vers le passé, sans histoire, vivant « au rythme des saisons », où l’instinct joue un plus grand rôle que la raison, dans un monde presque exclusivement rural « où l’aventure humaine n’a pas sa place ». La « suprématie » de l’Europe s’en trouve de facto confirmée : elle représente « l’appel de la liberté, de l’émancipation et de la justice (...), l’appel à la raison et à la conscience universelles », à l’inverse d’une Afrique poursuivant des rêves « immobiles ».

Cinquante ans de travaux scientifiques semblent échapper au président français, notamment ceux de l’historien sénégalais Cheikh Anta Diop (dont l’université où il prononce son discours porte le nom), mais aussi, entre autres, ceux du sociologue Georges Balandier ou de l’historienne Hélène d’Almeida-Topor. Tous montrent la modernité des sociétés africaines et réhabilitent un passé longtemps déformé. M. Sarkozy sait-il, par exemple, qu’alors que l’Europe était encore féodale l’Afrique connaissait des royaumes « constitutionnels » dotés de contre-pouvoirs, que ne désavoueraient pas les promoteurs actuels de la « bonne gouvernance ». Sait-il que l’université de Sankoré, dans l’actuel Mali, comptait vingt-cinq mille étudiants au XVIe siècle ? Sait-il que des milliers de manuscrits centenaires, trouvés notamment à Tombouctou, recèlent toute l’étendue du savoir technologique africain avant l’arrivée des Blancs ?

Au nom de la « franchise que l’on doit à des  amis » – M. George W. Bush et son successeur en bénéficieront-ils ? –, M. Sarkozy était surtout venu justifier une politique migratoire restrictive. S’adressant plus particulièrement à la jeunesse, celle qui, lasse d’attendre des jours meilleurs qui ne viennent jamais, est tentée par l’émigration, il a d’abord quelques phrases émouvantes. Compréhensif, il décrit le courage et la volonté qu’il faut pour quitter sa famille afin d’aller chercher du travail dans des pays lointains. Devant les regards stupéfaits, il se place ensuite sous la bannière permissive de la « sincérité » et, avec des accents qui rappellent parfois les « en vérité, je vous le dis » de la Bible, il exhorte les jeunes à « inventer [leur] avenir »... sur place. Récitant le credo libéral, il ponctue sa démonstration de « votre sort est d’abord entre vos mains », « je suis venu vous proposer de dépasser (...) souffrance », « personne ne décidera à votre place », etc.

Comme si les dés n’étaient pas pipés ! Parfois, le président français devient même franchement burlesque, notamment lorsqu’il se permet quelques conseils : « Vous voulez qu’il n’y ait plus de famine ? Alors cherchez l’autosuffisance alimentaires. Alors développez les cultures vivrières. » Comme si cette idée n’avait pas effleuré les esprits africains ! Seulement, la priorité accordée à l’exportation sur les marchés mondiaux, imposée par les institutions financières internationales, la rend impraticable. Le chef de l’Etat passe aussi sous silence les responsabilités actuelles de la France : Paris oblige les pays africains à adopter des thérapies économiques qui les tuent à petit feu ; Paris soutient les régimes les plus corrompus. Au moment où M. Sarkozy se rendait au Gabon, le 27 juillet, le président Omar Bongo Ondimba, au pouvoir depuis quarante ans, faisait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire en France.

Néanmoins, perdu dans ses visions hallucinées, le chef de l’Etat interpelle la jeunesse : « Ouvrez les yeux ! » sur le monde moderne. Etrange injonction, quand on pense que c’est précisément parce qu’ils voient le monde tel qu’il est, notamment l’insolente prospérité des pays du Nord, que les Africains supportent de plus en plus mal leur situation. L’information circule par la famille émigrée, par la télévision et par Internet. Même les tisserands des villages les plus reculés du nord du Ghana savent qu’ils ont des concurrents en Chine. Le problème des Africains n’est pas de se lancer dans l’informatique, mais, lorsqu’ils le font, de ne pas perdre la connexion Internet durant les coupures d’électricité, séquelles parmi d’autres de la vague de privatisations des années 1990.

Pourtant, malgré une réputation plus que mitigée en Afrique – les images de l’ancien ministre de l’intérieur, drapé dans ses certitudes policières sur fond de banlieues qui brûlent, ont fait le tour du continent –, M. Sarkozy était attendu avec un certain intérêt. Durant la campagne présidentielle, n’avait-il pas déclaré vouloir en finir avec la « françafrique » ? Symboliquement, il devait se rendre au Ghana et en Afrique du Sud plutôt que dans la zone francophone. Les Africains, en particulier les jeunes, sont las des promesses non tenues (qui se souvient, en France, qu’on dansait dans les rues d’Afrique de l’Ouest, le 10 mai 1981, parce qu’on pensait que la « Françafrique » était terminée ?). Ils attendent avec impatience que la France cesse d’entretenir des relations avec les « fossoyeurs de [leurs] espérances (2) » et dialogue avec des interlocuteurs vraiment représentatifs d’un continent en profonde mutation.

Et le temps presse. L’image de la France est ternie par le génocide rwandais et les humiliations d’une politique d’immigration bêtement restrictive ; les entreprises nationales subissent la concurrence chinoise et américaine ; les vieux amis dictateurs commencent à mourir... Mais peut-être M. Sarkozy a-t-il trop d’amis parmi les patrons pour ne pas prolonger encore un peu un système si juteux. Il s’est donc finalement rendu au Sénégal, pays à peu près démocratique. Puis il est allé au Gabon, où les entreprises françaises sont choyées sous l’autorité d’un président Bongo qui connaît tout (trop ?) sur le village françafricain.

Cherchant sans doute une fin lyrique, M. Sarkozy a proposé une alliance France-Afrique contre... les excès de la mondialisation libérale. Pour faire avaler cette improbable pilule altermondialiste, il a exhumé le vieux projet d’« Eurafrique », cher à Gaston Defferre et à Léopold Sédar Senghor du temps de la colonisation. L’Europe, la France et l’Afrique unies pour doter la globalisation de règles ? Cette stratégie nécessaire serait plus crédible si les partenaires étaient égaux et si, depuis vingt-cinq ans, l’Europe et la France ne s’étaient pas soumises au libéralisme mondialisé, dont elles sont devenues les promotrices zélées.

Comme à son habitude, M. Sarkozy a tenu, sous la bannière du changement, des propos justifiant l’ordre établi. La rupture annoncée par le président français réside surtout dans le style de ses propos qui renouvelle assurément le langage diplomatique ! Peut-être, comme le suggèrent certains observateurs sénégalais (3), cela ouvrira-t-il les yeux de ceux qu’il faut encore convaincre, en Afrique, de la vraie nature de la mondialisation économique et des rapports Nord-Sud.

Anne-Cécile Robert.

(1Cf. la critique du politologue camerounais Achille Mbembé, www.africultures.com /index.asp ?menu...

(2Cf. « Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy », Libération, Paris, 10 août 2007.

(3Cf. Boubacar Boris Diop, « Le discours inacceptable de Nicolas Sarkozy », Le Quotidien, Dakar, 11 août 2007.

Édition imprimée — septembre 2007 — Page 32

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17 octobre 2007

Samedi nous étions au Château de Valmy faire le trap en faveur des Scolaires qualificatif pour la finale régionale. Nous étions une bonne quarantaine  et j'ai fini après la première partie neuvième, après la seconde partie encore neuvième pour enfin finir sur les deux parties devinez combien : neuvième.

Voici le fichier excel sur tout.

TRAP_des_SCOLAIRES_13_10

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14 octobre 2007

Et pourquoi pas

   

Je vous invite à visionner cette vidéo :

http://www.dailymotion.com/search/besancenot/video/x2vbt8_besancenot-pour-un-nouveau-parti-de_news

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10 octobre 2007

Je vous invite à signer la pétition qui suit :

http://www.medecinsdumonde.org/fr/mobilisation/petition/peut_on_renvoyer_des_malades_mourir_dans_leur_pays

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01 octobre 2007

Message d'espoir

"Formidable espoir" contre la mucoviscidose

medicaments
Crédit Photo : sxc.hu

Après des tests concluants sur des souris, une molécule prometteuse contre la mucoviscidose est administrée pour la première fois à 25 malades.

Selon les chercheurs français à l'origine de cette découverte, un médicament pourrait voir le jour d'ici deux à trois ans.

Matthieu DURAND - le 01/10/2007 - 10h59

Des chercheurs du CNRS testent sur 25 patients une molécule prometteuse contre la mucoviscidose. L'information, révélée lundi par France Info, émane de l'association Vaincre la mucoviscidose.

La mucoviscidose, dont est décédé récemment le chanteur Grégory Lemarchal, est une maladie génétique qui touche les voies respiratoires et le système digestif. Elle "transforme" le mucus qui humidifie les canaux de certains de nos organes en substance épaisse et collante. Ce manque de fluidité provoque alors des infections pulmonaires et digestives.

Une équipe du CNRS de Poitiers a découvert qu'une molécule, appelée Miglustat, a la capacité de restaurer la protéine CFTR responsable de la maladie. Des tests menés sur des souris se sont avérés très positifs. Un essai clinique est désormais mené en Espagne sur 25 malades porteurs d'une mutation génétique (appelée delta F5082) présente chez environ 70% des personnes atteintes de la maladie.

"Très forte probabilité" de succès

Il faudra attendre quelques mois avant de connaître les premiers résultats du traitement sur des êtres humains. "Si [ces résultats] sont positifs, alors on aura une très grande chance d'avoir un médicament très prochainement, indique le professeur Frédéric Becq (CNRS, Poitiers) à France Info. Même si c'est dans deux ans, trois ans, c'est considérable en terme de développement thérapeutique." Soulignant qu'il existe "toujours un risque d'échec", le chercheur insiste toutefois sur la "très forte probabilité pour que ça réussisse".

Vaincre la mucoviscidose, qui a subventionné en partie ces travaux, parle quant à elle d'une "étape majeure" dans la lutte contre la maladie. Evoquant un "formidable espoir" au micro de France Info, Franck Dufour, membre de l'association, explique que c'est "une des premières fois au monde où une molécule va aller s'attaquer à la maladie" plutôt qu'à ses symptômes, comme c'est le cas avec la plupart des traitements actuels.

Si les chercheurs ont pu avancer aussi rapidement, c'est aussi parce que le Miglustat est une molécule déjà connue. Commercialisée en France sous le nom de Zavesca par le laboratoire Actelion1, elle est utilisée dans le traitement d'une maladie génétique rare, la maladie de Gaucher. De fait, les chercheurs connaissent également ses effets indésirables : tremblements, troubles gastriques et visuels, perte ou prise de poids. Et le professeur Becq de se réjouir : "Par cette découverte, nous avons gagné cinq ans sur le processus habituel de développement d'un médicament (de 5 à 10 ans habituellement)".

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