06 novembre 2009
Je vous conseille de cliquer plusieurs fois sur ce site jusqu'à ce qu'on vous dise que le quota de clics journaliers soit terminé :
http://www.clic-act.net/index.php
05 novembre 2009
Quelle honte !
Vous savez quoi ?
Le salaire de notre cher président s'élévent à :
19 508, 21 €
Cela fait pas mal de smics dans ce salaire, vous ne trouvez pas ?
Clap de fin pour les cinémas ? Quand la loi Hadopi refait parler d'elle...
Publié le 05 novembre 2009 , par Florian Vieru - dans Finances et industrie - Mots clés : Hadopi, cinéma, FNCF2000 cinémas français ont éteint leur façade pendant une heure ce mercredi, en protestation contre la loi Hadopi...
Ces
derniers mois, nous avons principalement couvert le côté répressif,
visant les Intenautes, de la loi Hadopi. Cependant, cette dernière ne
s'arrêtait pas à cela, loin de la. Hier, ce sont les exploitants de
cinéma qui sont montés à la charge contre la loi, en éteignant leurs
enseignes entre 18 et 19 heures. Le but de cette protestation était
d'attirer l'attention du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.
La cause de la protestation ? La durée entre la sortie des films en
salle et leur arrivée en DVD/VOD.
Il y a quelques années, déjà dans l'objectif de réduire le piratage,
cette durée avait été réduite à 6 mois. Depuis Hadopi, c'est désormais
quatre mois de patience qu'il faudra avoir entre le moment du
visionnage en salle et celui dans son propre salon.
On peut
aisément comprendre pourquoi les exploitants des salles obscures se
plaignent, plus d'un spectateur se demandera désormais si dépenser 5 à
10 euros dans une place de cinéma est un investissement valable quand
il sera possible de l'obtenir quelques semaines plus tard. La FNCF
(Fédération nationale des cinémas français) ne souhaite pas
officiellement la remise en cause de cette durée de quatre mois,
logique puisqu'elle avait été consultée lors de sa préparation, c'est
le partage de l'argent des tickets d'entrée qu'elle souhaite voir remis
en question.
Actuellement, 50 % du billet va à l'exploitant, et
50 % au distributeur. La FNCF veut obtenir 55 %, réduisant ainsi la
part des avants-droits à 45 %. Selon Erwan Escoubet, le directeur
juridique de la fédération, ces derniers ne seront pas impactés trop
négativement puisqu'ils tirent déjà des revenus des ventes sous
d'autres formes (DVD, VOD...etc.). Les cinémas, eux, n'ont que leur 50
% du prix de vente des billets.
Ils doivent de plus faire face à
de nouvelles dépenses. 2 milliards d’euros ont été investis dans le
secteur en vingt ans, cela à redynamiser le secteur qui affiche de bons
résultats, déjà 200 millions d'entrées en 2009. Mais cela est
insuffisant pour financer les travaux à venir, le passage au numérique
voir à la haute définition et à la 3D. Il faut savoir que si les
multiplexes voient leur fréquentation augmenter de 10 %, les petites
salles en zone rurale perdent de 5 à 10 %. Quand on sait que le cout du
passage au numérique coutera de 450 à 500 millions d'euros pour le parc
d'écran français tout entier, on peut comprendre le malaise. Certaines
petites salles sont d'ores et déjà dans une mauvaise passe, et jouent
leur survie sans apport d'argent frais.
Sur le principe, on peut
difficilement trouver à redire de la position de la FNCF. Cependant si
on analyse la situation plus en profondeur, on peut légitimement se
demander si les cinémas ont encore de l'avenir. Les progrès des
équipements de salon sont tels qu'aujourd'hui on profite probablement
plus d'un film dans son salon que dans une salle de cinéma. Il ne reste
plus que le côté loisir, ou sortie de soirée, qui peut difficilement
justifier le maintien d'un parc extensif.
Paradoxalement, les
petites salles sont probablement les plus à mêmes de justifier leurs
existences dans un futur gouverné par la haute définition à domicile.
En programmant des films d'auteur, des séries de films sur un même
sujet, un même cinéaste, elles peuvent probablement s'assurer un
avenir, sous réserve d'être soutenues par les pouvoirs publics, ce qui
serait pleinement envisageable (quand ce n'est pas d'ores et déjà le
cas) dans le cadre d'un cinéma « de culture » et non plus de
divertissement. Le mixage des genres tel qu'il est prôné actuellement,
ou le blockbuster finance le petit film n'est plus pertinent, dans le
cadre d'une petite salle en tout cas.
01 novembre 2009
Il est vrai que j'ai un peu déserté mon blog parce ce que non pas que je n'avais rien à vous bien au contraire. Les nouvelles du monde entier (et non pas les nouvelles de mon dentier) sont tellement moroses que je ne voulais pas vous accabler davantage. Quelques nouvelles quand même. Que Arthur Jugnot a joué lorsqu'il avait à peine 12 jours dans le père noël est une ordure. Dommage que Rose et Noir ait fait un bide au cinéma. Que le petit Nicolas, non non pas le président de la république est sorti au cinéma. Ouf. Je vous conseille d'aller voir le nouveau film de Jeunet, Micmacs à Tire-Larigot. Pour ceux qui aime l'horreur, les fans aimeront le nouvel opus de SAW qui en ait au sixième qui sort mercredi.




