Le blog de Philippe

Je m'appelle Philippe, j'ai 41 ans, je suis handicapé de naissance mais à part cela, tout roule. Je vous ferais découvrir mes joies , mes rires et mes coups de gueules sur l'actualité du moment. Cela dépend du moment.

25 juin 2008

Je vous laisse juger. Bravo, les personnes qui sont en Affection Longue Durée (ALD) sont menacés. Super Bachelot. (ironique)

http://videos.tf1.fr/video/news/0,,3887996,00-journal-televise-juin-.html

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18 avril 2008

Nouvelle du jour

Je ne sais pas si vous avez entendu ce midi mais Sarkozy, sous le couvert de Christine Lagarde , veut mettre les Séniors au travail alors qu'à la rentrée prochaine, il désire supprimer un poste sur deux dans l'éducation nationale en les mettant à la retraite. Cela sera progressif certes mais je trouve que le gouvernement est d'une cohérence à toute épreuve. Il me semble bien que le chiffre de 7,5 % du chômage est totalement faux.

Voici la dépêche APF

PARIS (AFP) - La ministre de l'Emploi Christine Lagarde se déclare prête à lever la dispense de recherche d'emploi (DRE) pour les chômeurs de plus de 57 ans et demi, estimant qu'à cet âge-là "on n'est pas fichu, on peut retrouver un emploi", jeudi dans une interview au Républicain Lorrain.

Depuis 1985, les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans et demi (ou plus de 55 ans sous certaines conditions) peuvent conserver leurs droits à indemnisation sans avoir à effectuer les démarches régulières demandées aux autres chômeurs.

A la question de savoir si le gouvernement est prêt à lever la dispense de recherche d'emploi (DRE), Mme Lagarde répond "oui, car à 57 ans et demi on n'est pas fichu, on peut retrouver un emploi. Donc, on continue à rechercher et le service public de l'emploi devra mettre sur la table des instruments très spécifiques de formation, de mise à niveau, d'aide à la recherche".

Fin mars, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez avait estimé que "nous ne pouvons pas forcer les chômeurs âgés à chercher un emploi s'ils n'ont aucune chance d'en trouver".

A l'automne 2007, le ministère de l'Emploi avait indiqué que le gouvernement envisageait un relèvement "progressif" de l'âge auquel un chômeur a droit à une dispense de recherche d'emploi, actuellement fixé à 57 ans et demi, voire 55 ans pour certains. Nicolas Sarkozy avait annoncé en septembre 2007 que les DRE seraient "progressivement supprimées pour ceux que cela concernera à l'avenir".

La présidente du Medef Laurence Parisot a récemment estimé qu'il fallait "changer" les règles en vertu desquelles "en matière d'assurance-chômage, à partir de 57 ans, et même 55 ans dans certains cas, si vous êtes senior au chômage, vous êtes dispensé de rechercher un emploi et vous bénéficiez de l'allocation chômage néanmoins".

Fin décembre 2007, 383.117 chômeurs étaient officiellement dispensés de recherche d'emploi (DRE), contre 405.800 fin 2006 et 408.703 fin 2005, selon des chiffres du régime d'assurance chômage (Unedic).

Ils ne sont pas comptabilisés dans la liste ANPE des demandeurs d'emploi en fin de mois (DEFM) de catégorie 1, qui sert de baromètre officiel au chômage.

La suppression des DRE ferait mathématiquement fortement grimper le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE

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23 mars 2008

Elections municipales - A Perpignan, "la révolte des chaussettes" prend fin

L'opposition, qui accuse la majorité d'avoir multiplié les irrégularités, attend désormais le verdict du recours en invalidation du scrutin. Le tribunal administratif de Montpellier dispose d'un délai maximum de trois mois pour se prononcer.

 

A.C. (avec agence) - le 23/03/2008 - 14h24

Leur slogan aurait pu être "aux chaussettes citoyens"... Il va falloir maintenant les ranger au placard. Après une semaine de manifestations, la gauche perpignanaise met fin à "la révolte des chaussettes", qui cherchait à dénoncer la fraude ayant selon elle entaché le second tour des élections municipales du 16 mars. Au cours du dépouillement, le président d'un bureau de vote de la ville avait été surpris en flagrant délit, alors qu'il rajoutait sur la table de décompte des bulletins en faveur du maire sortant, jusque-là dissimulés dans sa chaussette gauche.

"Après notre dernière action de samedi soir, nous avons décidé d'arrêter nos manifestations. Le temps de la justice est maintenant venu, avec le recours en invalidation de ce scrutin que nous avons déposé", a déclaré Jacqueline Amiel-Donat, tête de liste socialiste opposée au maire sortant UMP, Jean-Paul Alduy. Ce dernier l'a emporté dimanche avec 574 voix d'avance, mais le PS, associé au MoDem lors du scrutin, accuse la majorité municipale d'avoir multiplié les irrégularités. "Dans notre recours en invalidation, nous avons recensé une quinzaine d'autres motifs d'annulation liés à d'autres fraudes que nous avons découvertes malgré la loi du silence que Jean-Paul Alduy a tenté d'imposer sur sa ville", avance la candidate socialiste.

"Filouteries électorales", "système mafieux"

Le tribunal administratif de Montpellier dispose désormais d'un délai maximum de trois mois pour se prononcer. "Il existe certes un délai maximum de trois mois mais il est rarement respecté par le tribunal administratif qui est surchargé de travail", souligne Jacqueline Amiel-Donat. "Il ne faut pas espérer une première audience avant l'automne, c'est normal. Et si la justice nous donne raison, alors il y aura forcément appel devant le Conseil d'Etat, soit encore un an d'attente", estime-t-elle.

Le président du bureau de vote suspecté de fraude avait été placé en garde à vue dans la soirée de dimanche puis relâché mardi soir, après avoir été placé sous contrôle judiciaire strict et mis en examen pour fraude électorale. Depuis, plusieurs centaines de manifestants se réunissaient chaque soir devant la mairie de Perpignan en brandissant des chaussettes afin de dénoncer les "filouteries électorales", selon eux, de Jean-Paul Alduy. De son côté, le maire sortant a porté plainte pour diffamation contre son adversaire, après que cette dernière ait publiquement évoqué à plusieurs reprises un "système mafieux". C'est dans un climat houleux que Jean-Paul Alduy a été réélu maire de Perpignan vendredi par le nouveau Conseil municipal, lors d'une réunion boycottée par plusieurs membres de l'opposition.

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25 octobre 2007

C'est bien d'être patrons en France :-)

Les grands patrons français préservent leur pouvoir d'achat

Voici encore une étude qui va faire jaser! Les revenus des patrons français ont encore progressé en 2006, avec pour les cinquante mieux payés de France un revenu moyen de 3,8 millions d'euros sur l'année, soit l'équivalent de 316 années de Smic, indique le mensuel économique Capital de ce jeudi. Ce classement prend en compte les salaires, les avantages en nature (voiture de fonction...) et les plus-values réalisées sur des stock-options.

"En comparaison de la hausse du pouvoir d'achat des ménages (2,3%), ils (les dirigeants de grand groupes français) se sont accordés l'an dernier des augmentations de Père Noël, jusqu'à 25% pour les mieux lotis", souligne Capital dans son palmarès des plus hautes rémunérations. Cette "envolée va de pair avec une explosion des résultats des entreprises", avec notamment des bénéfices de près 100 milliards d'euros et des cours de Bourse en hausse de 17% pour les sociétés du CAC 40, mais cela "n'explique pas tout", selon le mensuel économique.

L'ex-patron de Renault, Louis Schweitzer, arrive en tête des revenus encaissés en 2006, avec 11,9 millions d'euros, notamment grâce à une "belle plus-value de stock-options". Il est suivi de Daniel Bouton (Société Générale, 10,8 millions d'euros) et Bernard Charlès (Dassault Systèmes, 10,3 millions d'euros). Noël Forgeard, ancien co-président d'EADS, visé par l'enquête sur des délits d'initiés, a, lui, empoché 3,8 millions d'euros en 2006, tandis qu'Arnaud Lagardère, patron du groupe éponyme principal actionnaire privé français d'EADS, a reçu 3,3 millions d'euros. En queue de peloton, Alain Dinin, PDG de Nexity, a reçu 1,7 million d'euros.

Les stock-options font aussi la fortune des PDG retraités, souligne Capital. L'ancien PDG du cimentier Lafarge, Bertrand Collomb, a ainsi touché 8 millions d'euros en cédant ses stock-options, selon le magazine.

Mais pour les dirigeants qui sont également actionnaires de leur entreprise, le salaire ne représente qu'une "broutille", écrit Capital, puisque l'essentiel de leurs revenus provient des dividendes. Le patron de LVMH, Bernard Arnault, est le plus gâté, avec 326 millions d'euros de dividendes versés en 2007 au titre de 2006. L'homme le plus riche de France peut du coup se contenter d'un "salaire de misère", écrit le magazine. Avec 3,9 millions d'euros, il arrive à la treizième place des dirigeants d'entreprises les mieux payés en France. Selon les estimations du journal, les soixante patrons actionnaires les mieux lotis ont empoché, au titre de l'exercice 2006, 30 millions d'euros de dividendes en moyenne.

Les patrons qui partent à la retraite ne sont pas en reste. Grâce aux retraites "chapeaux", qui offrent aux PDG un pourcentage de leur salaire par année d'ancienneté, Bertrand Collomb touchera 60% de sa dernière fiche de paie, soit 1 million d'euros par an jusqu'à la fin de ses jours, écrit Capital. Numéro un des "retraités" les mieux dotés, Lindsay Owen Jones a reçu 3,1 millions d'euros d'indemnités en 2006 au titre de ses trente-sept ans de carrière chez L'Oréal. La Tribune 24/10/2007 12:40:00

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22 octobre 2007

Mais quelle honte

Voici ce que j'ai trouvé ce matin. Il ne faut pas être clair.

 

 

Un discours controversé

L’Afrique au kärcher

 

 

Stupeur et indignation ont accueilli le discours prononcé à Dakar par le président Nicolas Sarkozy, venu présenter sa vision des rapports franco-africains, le 26 juillet dernier. Abasourdis, presse et intellectuels du continent noir reprochent au chef de l’Etat des propos d’un « autre âge ». Certains, cherchant peut-être le second degré, se demandent même s’il pense vraiment ce qu’il dit (1).

Les médias français ont peu évoqué la prestation présidentielle, dont ils ont surtout retenu les passages concernant la colonisation. M. Sarkozy a, en quelques minutes, soldé l’affaire : s’il qualifie de « grande faute » cette période de l’histoire, il estime qu’elle n’est pas responsable des maux actuels du continent. Il conseille donc aux Africains de se tourner vers l’avenir. Ressasser le passé n’est, certes, pas toujours une bonne chose. Mais le représentant du pays qui a porté les coups est-il le mieux placé pour en décider, qui plus est unilatéralement ?

C’est surtout l’aberrante description faite du continent qui a choqué. Invoquant la « politique des réalités », le président français décrit une Afrique qui n’existe pas et qui rappelle les visions paternalistes du xixe siècle. Comme pour s’autoriser à débiter les stéréotypes les plus éculés et les préjugés les plus dépréciatifs, M. Sarkozy prend d’abord soin de rendre hommage aux civilisations noires, dont la « pensée et la culture » ont été fertiles pour les colonisateurs. Mais la présentation qu’il effectue ensuite du continent tourne au fantasme folklorique : il peint des civilisations tournées vers le passé, sans histoire, vivant « au rythme des saisons », où l’instinct joue un plus grand rôle que la raison, dans un monde presque exclusivement rural « où l’aventure humaine n’a pas sa place ». La « suprématie » de l’Europe s’en trouve de facto confirmée : elle représente « l’appel de la liberté, de l’émancipation et de la justice (...), l’appel à la raison et à la conscience universelles », à l’inverse d’une Afrique poursuivant des rêves « immobiles ».

Cinquante ans de travaux scientifiques semblent échapper au président français, notamment ceux de l’historien sénégalais Cheikh Anta Diop (dont l’université où il prononce son discours porte le nom), mais aussi, entre autres, ceux du sociologue Georges Balandier ou de l’historienne Hélène d’Almeida-Topor. Tous montrent la modernité des sociétés africaines et réhabilitent un passé longtemps déformé. M. Sarkozy sait-il, par exemple, qu’alors que l’Europe était encore féodale l’Afrique connaissait des royaumes « constitutionnels » dotés de contre-pouvoirs, que ne désavoueraient pas les promoteurs actuels de la « bonne gouvernance ». Sait-il que l’université de Sankoré, dans l’actuel Mali, comptait vingt-cinq mille étudiants au XVIe siècle ? Sait-il que des milliers de manuscrits centenaires, trouvés notamment à Tombouctou, recèlent toute l’étendue du savoir technologique africain avant l’arrivée des Blancs ?

Au nom de la « franchise que l’on doit à des  amis » – M. George W. Bush et son successeur en bénéficieront-ils ? –, M. Sarkozy était surtout venu justifier une politique migratoire restrictive. S’adressant plus particulièrement à la jeunesse, celle qui, lasse d’attendre des jours meilleurs qui ne viennent jamais, est tentée par l’émigration, il a d’abord quelques phrases émouvantes. Compréhensif, il décrit le courage et la volonté qu’il faut pour quitter sa famille afin d’aller chercher du travail dans des pays lointains. Devant les regards stupéfaits, il se place ensuite sous la bannière permissive de la « sincérité » et, avec des accents qui rappellent parfois les « en vérité, je vous le dis » de la Bible, il exhorte les jeunes à « inventer [leur] avenir »... sur place. Récitant le credo libéral, il ponctue sa démonstration de « votre sort est d’abord entre vos mains », « je suis venu vous proposer de dépasser (...) souffrance », « personne ne décidera à votre place », etc.

Comme si les dés n’étaient pas pipés ! Parfois, le président français devient même franchement burlesque, notamment lorsqu’il se permet quelques conseils : « Vous voulez qu’il n’y ait plus de famine ? Alors cherchez l’autosuffisance alimentaires. Alors développez les cultures vivrières. » Comme si cette idée n’avait pas effleuré les esprits africains ! Seulement, la priorité accordée à l’exportation sur les marchés mondiaux, imposée par les institutions financières internationales, la rend impraticable. Le chef de l’Etat passe aussi sous silence les responsabilités actuelles de la France : Paris oblige les pays africains à adopter des thérapies économiques qui les tuent à petit feu ; Paris soutient les régimes les plus corrompus. Au moment où M. Sarkozy se rendait au Gabon, le 27 juillet, le président Omar Bongo Ondimba, au pouvoir depuis quarante ans, faisait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire en France.

Néanmoins, perdu dans ses visions hallucinées, le chef de l’Etat interpelle la jeunesse : « Ouvrez les yeux ! » sur le monde moderne. Etrange injonction, quand on pense que c’est précisément parce qu’ils voient le monde tel qu’il est, notamment l’insolente prospérité des pays du Nord, que les Africains supportent de plus en plus mal leur situation. L’information circule par la famille émigrée, par la télévision et par Internet. Même les tisserands des villages les plus reculés du nord du Ghana savent qu’ils ont des concurrents en Chine. Le problème des Africains n’est pas de se lancer dans l’informatique, mais, lorsqu’ils le font, de ne pas perdre la connexion Internet durant les coupures d’électricité, séquelles parmi d’autres de la vague de privatisations des années 1990.

Pourtant, malgré une réputation plus que mitigée en Afrique – les images de l’ancien ministre de l’intérieur, drapé dans ses certitudes policières sur fond de banlieues qui brûlent, ont fait le tour du continent –, M. Sarkozy était attendu avec un certain intérêt. Durant la campagne présidentielle, n’avait-il pas déclaré vouloir en finir avec la « françafrique » ? Symboliquement, il devait se rendre au Ghana et en Afrique du Sud plutôt que dans la zone francophone. Les Africains, en particulier les jeunes, sont las des promesses non tenues (qui se souvient, en France, qu’on dansait dans les rues d’Afrique de l’Ouest, le 10 mai 1981, parce qu’on pensait que la « Françafrique » était terminée ?). Ils attendent avec impatience que la France cesse d’entretenir des relations avec les « fossoyeurs de [leurs] espérances (2) » et dialogue avec des interlocuteurs vraiment représentatifs d’un continent en profonde mutation.

Et le temps presse. L’image de la France est ternie par le génocide rwandais et les humiliations d’une politique d’immigration bêtement restrictive ; les entreprises nationales subissent la concurrence chinoise et américaine ; les vieux amis dictateurs commencent à mourir... Mais peut-être M. Sarkozy a-t-il trop d’amis parmi les patrons pour ne pas prolonger encore un peu un système si juteux. Il s’est donc finalement rendu au Sénégal, pays à peu près démocratique. Puis il est allé au Gabon, où les entreprises françaises sont choyées sous l’autorité d’un président Bongo qui connaît tout (trop ?) sur le village françafricain.

Cherchant sans doute une fin lyrique, M. Sarkozy a proposé une alliance France-Afrique contre... les excès de la mondialisation libérale. Pour faire avaler cette improbable pilule altermondialiste, il a exhumé le vieux projet d’« Eurafrique », cher à Gaston Defferre et à Léopold Sédar Senghor du temps de la colonisation. L’Europe, la France et l’Afrique unies pour doter la globalisation de règles ? Cette stratégie nécessaire serait plus crédible si les partenaires étaient égaux et si, depuis vingt-cinq ans, l’Europe et la France ne s’étaient pas soumises au libéralisme mondialisé, dont elles sont devenues les promotrices zélées.

Comme à son habitude, M. Sarkozy a tenu, sous la bannière du changement, des propos justifiant l’ordre établi. La rupture annoncée par le président français réside surtout dans le style de ses propos qui renouvelle assurément le langage diplomatique ! Peut-être, comme le suggèrent certains observateurs sénégalais (3), cela ouvrira-t-il les yeux de ceux qu’il faut encore convaincre, en Afrique, de la vraie nature de la mondialisation économique et des rapports Nord-Sud.

Anne-Cécile Robert.

(1Cf. la critique du politologue camerounais Achille Mbembé, www.africultures.com /index.asp ?menu...

(2Cf. « Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy », Libération, Paris, 10 août 2007.

(3Cf. Boubacar Boris Diop, « Le discours inacceptable de Nicolas Sarkozy », Le Quotidien, Dakar, 11 août 2007.

Édition imprimée — septembre 2007 — Page 32

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12 juillet 2007

Voici ce que j'ai trouvé sur la fameuse vidéo de Sarkozy au G8.

http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/hoax.php?idArticle=58174

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12 juin 2007

Je vous mets une  vidéo que j'ai trouvées,  une vidéo qui montre notre président légèrement éméché  et ce n'est qu'un euphémisme. Mais pourquoi les médias français n'en parlent-ils pas ?  Voilà une question que l'on doit se poser.

http://www.youtube.com/watch?v=aLXTYtinei8&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=oOKbHnNkLOY

Pour être totalement honnête voici une autre vidéo, de ladite conférence de presse qui le montre serein quoique si on y de plus près, je pense que c'est la première impression qui domine. il est bien saoul  Désolé. Ah là là. Pauvre France. Ou va-t-on ?

http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%20g8/video/x27xfa_non-sarkozy-netait-pas-ivre-resume

A vous de vous faire une opinion


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07 mai 2007

Voici une video assez édifiante

http://www.dailymotion.com/video/x1vfyt_gerard-miller-analyse-sarkozy

Je vous laisse juge.

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06 mai 2007

Je ne comprends pas franchement pourquoi vous avez préféré Sarkozy à Royal après tous ce qu'il a fait pour saccager le pays à tous les niveaux. Nous avions eu en la personne de Chirac, un autiste qui pendant douze ans s'est mis au service du libéralisme le plus virulent. Nous avons jamais eu autant de grèves depuis cinq ans. Délocalisations, plans sociaux et j'en passe. Maintenant nous avons un pitbull au pouvoir. J'ai l'impression que nous avons été anesthésiés par je ne sais quelles belles paroles. D'un président autiste nous sommes devenus une population d'alzheimer. Pendant ces quatre ans où nous l'avons eu comme ministre de l'intérieur, pouvez-vous me dire ce qu'il a fait de positifs en France. Je préfère vous renvoyer  à son programme qui lorgne vers l'extrémisme. J'aurais pensé à un sursaut mais non, rien. Ou va la France ? Dans quel chemin, elle s'est embarquée.

Résultats :

Nicolas Sarkozy : 53, 53 %

Ségolène Royal : 46, 47 %

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16 mars 2007

Je ne comprends pas

Je ne sais pas  si vous avez entendu à la télé ce midi aux infos. EDF-GDF qui accumule des gains non négligeables licencie à tour de bras. Ce qui est encore plus inadmissible c'est qu'ils ont augmenté les salaires de  leurs actionnaires de 62 %

On vit quand même une drôle d'époque vous ne trouvez pas. J'ai vraiment du mal à comprendre pas vous.

Posté par phiphi66 à 16:24 - Carton Rouge - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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