Le blog de Philippe

Je m'appelle Philippe, j'ai 41 ans, je suis handicapé de naissance mais à part cela, tout roule. Je vous ferais découvrir mes joies , mes rires et mes coups de gueules sur l'actualité du moment. Cela dépend du moment.

22 février 2007

Un catalan nous a dit

En voici qui ne comporte pas de lettre E

Un catalan nous a dit qu’il faisait chaud à Paris si chaud qu’il suffoqua. Il prit un pastis au bistrot du coin qui calma sa soif. Il paya sa boisson puis il partit. Il partit dans un Mc Donald où il commanda un sandwich au jambon, un hot-dog mayo, un coca-cola. Il prit aussi pour finir un kawa. Il paya l’addition, sortit du Mc Do où il avait vu Ronald, un grand canard et non pas un conard, qui faisait coin-coin dans un coin. L’air fut si doux, si apaisant qu’il croyait qu’il vivait au paradis (latin). Il alla dans un souk, bruyant,  ou il y avait un passant qui lui donna son bonjour. Il lui sourit, lui donna son sou car il lui avait pris un bijou, pas laid du tout. La nuit tombait, arrivait tôt. Il s’avançait dans un grand couloir noir, bousculant un passant qui marchait. Il fallait dormir dans un coin. Mais où ? Dans un boui-boui, pas crado. Il loua donc un truc pour la nuit. Lorsqu’il fut dans son lit, sous son drap, il prit son zizi qu’il masturba. La masturbation dura, dura. Son gland, gros, dur, gonflait, durcissait. Il vit soudain Julia qui l’attachait au lit, utilisant parfois trois foulards, parfois cinq pour qu’il bandât si fort, son Richard. Julia lui donna un bisou passion, posa un sparadrap buccal. Julia lui prit son biscuit dans sa main, qui fut aussitôt dur, si dur qu’il cria, puis massant, malaxant, griffant  son ami qui suffoquait dans son baillon. Alors Julia continua sa corrida, introduisit son gland, tout chaud, tout brûlant, si long, si fort, partout, partout, partout, par tous les trous, dans son anus, dans son vagin, dans son clitoris qui s’ouvrit, puis s’agrandit. Quant à Richard, parfois attachant, parfois dominant, parfois passif, parfois soumis,  parfois jouant aussi au chat, parfois jouant à la souris. Il aimait çà, sadomaso. Puis à son tour, il ligota sa Sarah au lit. Il la bâillonna d’un bisou, puis noua un foulard. Il aimait aussi avoir du pouvoir sur Sarah qui lui avait tout appris. Il la fit jouir à son tour. Sarah s’abandonna à son Richard qu’il l’aimait tant. Il aimait sa Julia, sa Julia qu’il aimait aussi,  disparut soudain dans un halo. Il cria, trouvant sa main sur son corps qui apaisait un plaisir à la fois si doux, si lascif, qu’il inonda tout son lit. Plaisir assouvi. Plaisir jouissif, si jouissif qu’on aurait cru un tsunami japonais courant marin, arrivant à Nagoya jusqu’à Hokkaido, passant par Tokyo, Nagasaki, Yokohama. Il dormit jusqu’au matin, dans un grand lit. Frais, dispos, apaisant, cool. Il s’habilla d’un pantalon noir, d’un pull blanc, mit un foulard autour du cou car il faisait frais sur Paris. Il alla voir un film : Titanic. Quand la chanson arriva, il sortit son mouchoir. Il larmoya un bon coup quand il vit un gros glaçon qui coula tout, qui avala tout dans son sillon, durant la nuit où mourut Dicaprio. Il alla au jardin tropical du parc. Il y trouva : mimosas, acacias, pin, pin parasols, plumbago, hibiscus, ficus, if, thym, romarin, araucaria, cactus, magnolias, lantana, callas, cannas, jonc, bambous, cannabis, pavot, qat, arums, ananas, cumin, bignonias, jasmin, lotus, anis, lin, kiwi, myosotis, amaryllis, ail, oignon, lys, poivron. Son imagination vagabonda. Il y trouva aussi, Brahms, Liszt, Mozart, Haydn, Rachmaninov, Bach, Vivaldi, Strauss, Chopin. Dans un salon, il y avait Piaf qui chantait mais aussi Goldman, Pagny, Souchon, Raymond qui jouait sur un fil, lors d’un gala fait pour SOL FA SI and Co. Sanson jouait du piano, assis. Ca lui arrivait. Il y avait aussi, Marais, Pialat, Zidi, Kassovitz.

 

 

Il s’assit sur un banc public. Il avait sur lui un bouquin qu’il prit dans sa main. Il l’ouvrit. La disparition fait par un grand artisan du mot, du substantif .

 

Notes : Du blanc, ça vous va.

Pizza aux anchois, un air au piano

J’ai pas faim, ouit, lundi, mardi, pardon, j’ai soif, anglais, taiwanais, avoir faim, avoir chaud, avoir froid, avignon.

 

Posté par phiphi66 à 13:33 - Mes Poèmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Il y a longtemps

Il y a longtemps, le roi Louis partit en croisade.

Moi, ménestrel, laissez-moi vous conter sa ballade.

Mais avant de partir au combat,

Avec ses valeureux soldats,

Il lui fit l’amour une dernière fois.

De cette façon courtoise, il s’exprima.

« Ma mie, ma mie, voulez-vous que je pénétrasse

Votre intimité une dernière fois avant de partir.

Laissez moi, ma mie, vous faire plaisir.

Abandonnez-vous afin que je vous fasse

Tout ce dont vous avez envie.

« Non non, c’est elle qui s’exprima à son tour »

Je ne veux pas vous faire céans l’amour.

Je devrais attendre patiemment votre retour.

« Mais quelle gourde, se dit le Roi Louis,

Mon pieux sera trop las de vous attendre,

Plus longtemps et le voici prêt à se tendre,

Je pars tranquille maintenant que vous m’avez ravi

L’enfant qui naîtra de moi,

Sera là dans quelque mois

 

Mes chers amis, je vous laisse à votre imagination,

Pour connaître avec vous la fin de cette chanson.

 

Posté par phiphi66 à 13:28 - Mes Poèmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cochon Grillé

Ici je vais vous mettre quelques uns de mes poèmes que j'ai écrit il y a bien longtemps.

Le  premier s'intitule Cochon Grillé

Ma très chère Cunégonde,
Moi qui aie traversé le monde

J'arrive, je cours, je vole.
Me voici devant vous
Je me mettrais à vos genoux
Il faut que je tienne mon rôle.

Que vois-je à votre doigt,
Une bague à votre annulaire.
Vite, vite, si votre mari me voit,
Il va se mettre en colère.

Le lit me parait bien bas,
Le placard me semble bien étroit.
Vite, vite, mon amie, trouvez une idée
Sinon je vais finir en cochon grillé.

Posté par phiphi66 à 13:20 - Mes Poèmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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